Selon un curieux phĂ©nomène appelĂ© l’effet Mpemba, l’eau chaude est censĂ©e geler plus rapidement qu’un Ă©chantillon plus froid. Il porte le nom d’un Ă©tudiant tanzanien qui a observĂ© ce processus pour la première fois et qui a ensuite publiĂ© un article en 1969. Mais il n’a pas Ă©tĂ© le premier Ă l’observer. Des scientifiques cĂ©lèbres comme Aristote, Bacon et Descartes l’ont Ă©galement enregistrĂ© dans leurs livres. Mais quelle est la raison de cette Ă©trange propriĂ©tĂ© de l’eau? Nous savons tous que l’eau a une autre propriĂ©tĂ© thermique particulière, car elle se dilate dans les 4 derniers degrĂ©s et conduit au gel. L’espacement liĂ© Ă l’hydrogène est la raison derrière cela. Quel est le ratio attribuĂ© Ă la congĂ©lation la plus rapide? Ici, nous essayons de rĂ©pondre Ă cette question sur la base de la recherche.
Les chercheurs ont suggĂ©rĂ© plusieurs possibilitĂ©s concernant l’effet Mpemba, qui divergent souvent les unes des autres. On a dit que l’eau chaude accĂ©lĂ©rait l’Ă©vaporation. Par consĂ©quent, un volume infĂ©rieur est autorisĂ© Ă geler. Ensuite, il a Ă©galement Ă©tĂ© dit que les diffĂ©rentes concentrations de gaz et d’impuretĂ©s Ă©taient filtrĂ©es lorsque l’Ă©chantillon d’eau Ă©tait chauffĂ© bien qu’il soit restĂ© dans les Ă©chantillons plus froids. Mais toutes ces thĂ©ories ne sont pas connues pour leur authenticitĂ©, puisque l’effet Mpemba n’est pas toujours prĂ©sent, puisque parfois l’eau froide gèle plus vite que l’eau chaude. L’effet n’a jamais reçu de rĂ©ponse concrète.

Cette fois, une autre tentative a Ă©tĂ© faite pour rĂ©pondre Ă la question Ă©vasive Ă l’UniversitĂ© de technologie de Nanyang Ă Singapour. DirigĂ©s par Xi Zhang, les chercheurs ont conclu que la nature de la liaison chimique est la raison de ce comportement diffĂ©rent de l’eau. Il existe deux types de liaisons qui prĂ©valent dans les molĂ©cules d’eau. L’un est la liaison covalente qui se trouve entre les atomes d’hydrogène et d’oxygène directement liĂ©s. Ensuite, il y a la liaison hydrogène dans laquelle les atomes d’hydrogène et d’oxygène polarisĂ©s dans les molĂ©cules d’eau proches subissent 20% de forces Ă©quivalentes Ă celles d’une liaison covalente.
Lorsque l’eau se rĂ©chauffe et que le volume augmente, l’hydrogène et l’oxygène polarisĂ©s se dĂ©placent vers des positions plus naturelles, et il n’y a donc pas de rĂ©pulsion possible entre les mĂŞmes charges. Lorsque l’eau est dĂ©jĂ froide, les forces rĂ©pulsives sont dominantes et rendent le liquide plus difficile Ă refroidir. L’Ă©tude suggère Ă©galement que la diffĂ©rence entre la relaxation des liaisons covalentes est l’explication derrière les diffĂ©rences expĂ©rimentales variables.
L’Ă©tude, bien que rĂ©cente, ne peut toujours pas donner de rĂ©ponses solides. Puisque l’eau est un solvant universel, l’approche des particules ionisĂ©es peut avoir portĂ© plus de poids. Quoi qu’il en soit, un nouvel angle permet de faire ressortir la rĂ©alitĂ© finale.
