
Apple a toujours travaillé depuis Apple Park et ses bureaux de Cupertino, au cœur de la Silicon Valley, non loin de San Francisco. Mais si l’on en croit les annonces faites par Mark Gurman dans la dernière édition de sa newsletter “Power On”, la firme de Cupertino chercherait à développer ce modèle en vigueur depuis des décennies.
En effet, l’analyste de la marque Apple assure que cette dernière s’inquiète de “perdre” des profils et des talents en raison du coût de la vie à Cupertino, et plus largement au sein de la Silicon Valley. Apple songerait ainsi à ouvrir des bureaux dans d’autres parties du monde pour créer un deuxième pôle d’innovation, plus accessible aux jeunes recrues d’Apple.
Car ce coût de la vie est un vrai désavantage pour Apple. Dans sa newsletter, Gurman explique qu’il a parlé à de nombreux ingénieurs et que beaucoup d’entre eux se sont plaints de ne pas avoir été en mesure d’équilibrer leurs coûts depuis leur arrivée sur la côte californienne.
Apple s’éloigne de Cupertino
Cette annonce intervient alors qu’Apple prévoit de lancer dans les prochaines semaines un nouveau système de travail “hybride” qui oscille entre le télétravail et le retour du travail en présentiel à l’Apple Park. Même ainsi, selon Gurman, qui est pour le moment le seul analyste de renom ayant publié ces informations, Apple viserait plusieurs villes de la côte est des Etats-Unis : Miami, New York ou encore le Massachusetts. Eddy Clue, responsable des services en ligne d’Apple, serait le grand défenseur de cette idée et ferait pression en interne pour qu’Apple décentralise son activité dans d’autres villes.
A ses côtés, le directeur des opérations, Jeff Williams, ainsi que Deirdre O’Brien, responsable des ressources humaines, sont également favorables à un exode des salariés d’Apple. Cette décision historique pourrait être une très bonne décision financière pour Apple, car le coût de la vie est beaucoup plus bas dans certaines des villes étudiées.
